Garantie sur une réparation de téléphone : ce qui est couvert
« Vous m'aviez dit garanti ! » — la phrase qui coûte le plus cher en boutique, parce qu'elle se discute rarement sur un document. Une garantie de réparation utile tient en cinq lignes écrites, remises au client, et retrouvables un an plus tard.
Mis à jour le 5 septembre 2026
Trois choses différentes appelées « garantie »
| Ce dont on parle | Qui est concerné |
|---|---|
| Garanties légales sur le bien vendu | Le vendeur du téléphone : elles portent sur l’appareil acheté, pas sur ton intervention |
| Qualité de la prestation | Toi : le travail réalisé doit atteindre le résultat convenu, et la pièce que tu fournis doit être conforme |
| Garantie commerciale de l’atelier | Toi, librement : la durée et le périmètre que tu choisis d’accorder, par écrit |
La confusion vient presque toujours de la première ligne : un client pense que la garantie constructeur de son téléphone couvre l'écran que tu viens de remplacer. Distinguer les trois, à l'oral comme sur le ticket, désamorce l'essentiel des litiges.
Ce que doit dire ta garantie commerciale
- Sa durée, à compter de la restitution de l'appareil.
- Son périmètre : la pièce posée et la main-d'œuvre associée — pas le reste de l'appareil.
- Ses exclusions : nouvelle chute, contact avec un liquide, appareil rouvert par un tiers, dommage sans rapport avec l'intervention.
- La marche à suivre : revenir en boutique avec le ticket ou l'appareil, et laisser l'atelier constater.
- Le rappel que les garanties légales restent dues indépendamment de la garantie commerciale accordée.
Une garantie commerciale doit être formalisée par écrit et remise au client ; en pratique, le plus simple est de l'imprimer directement sur le ticket de réparation, à côté du modèle et de l'IMEI.
La phrase type, à adapter
Dans PhoneCRM, cette phrase se règle une fois dans les paramètres de la boutique : elle s'imprime ensuite automatiquement sur tous les tickets, avec la durée choisie.
Distinguer un retour sous garantie d'une nouvelle casse
La distinction se fait sur l'appareil, mais elle se prouve avec le dossier. Trois éléments relevés au dépôt suffisent presque toujours :
- L'état constaté avant intervention, noté et si possible photographié.
- La nature exacte de la pièce posée, et sa date de pose.
- L'IMEI de l'appareil, qui prouve qu'il s'agit bien du même téléphone.
Un écran qui se décolle ou dont une zone tactile ne répond plus, sans trace de choc : c'est la garantie. Un écran fissuré en étoile depuis un point d'impact : c'est une nouvelle casse. Les photos prises au dépôt et à la restitution règlent la conversation en trente secondes.
Retrouver une intervention un an plus tard
Le vrai obstacle n'est pas juridique, il est pratique : retrouver ce qui a été fait. Sur un cahier ou un tableur, chercher une intervention de l'an dernier avec pour seule information « un monsieur, un Samsung noir » prend un quart d'heure — quand ça aboutit.
Avec l'IMEI enregistré à chaque dossier, l'appareil est reconnu dès sa saisie : PhoneCRM signale qu'il est déjà passé en boutique et affiche la panne traitée, la pièce posée et la date. Voir comment · Trouver l'IMEI d'un appareil
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