Commander la mauvaise pièce, c'est une semaine perdue, un client qui rappelle et une marge qui disparaît. PhoneCRM identifie l'appareil à partir de ce qui reste lisible — l'IMEI, la référence constructeur, une étiquette scannée — et quand il n'y a plus rien à lire, à partir d'une simple photo du dos. La référence exacte (SM-A546B, A2882…) remonte dans la fiche de réparation.
Plus de 40 000 références constructeur et 250 000 préfixes IMEI au catalogue : un employé qui débute n'a plus besoin de savoir distinguer un A05 d'un A06 pour commander la bonne vitre.

Deux appareils qui se ressemblent n'ont ni le même écran, ni la même nappe, ni le même connecteur. Une erreur d'une génération et la pièce commandée ne sert à rien : il faut la renvoyer, en recommander une autre, décaler le client, et parfois refaire le devis. Tout part donc du même point : savoir précisément ce qu'on a entre les mains.
Un Galaxy A54 et un A55 ne partagent pas le même bloc écran. La pièce arrive, elle ne va pas, la réparation attend.
Le prix d'une vitre change d'un modèle à l'autre. Un devis basé sur le mauvais modèle est un devis à annuler.
Redemander au client quel téléphone il possède, quand il vient justement parce qu'il ne s'allume plus, n'inspire pas confiance.
Tu utilises celle qui correspond à l'état de l'appareil posé sur le comptoir. Toutes aboutissent au même endroit : le modèle commercial, sa référence constructeur et son année, écrits dans la fiche.
Quand l'utiliser
L'appareil ne s'allume plus, mais le tiroir SIM ou la boîte est là.
Comment ça marche
Les 8 premiers chiffres de l'IMEI forment le TAC, le code d'homologation du modèle. PhoneCRM le résout via sa table TAC et affiche le modèle commercial correspondant.
C'est la seule voie fiable pour les iPhone récents, qui ne portent plus aucune référence gravée sur le châssis.
Quand l'utiliser
La référence est encore lisible au dos, sous la coque ou sur l'étiquette.
Comment ça marche
SM-A546B, SM-A155F, A2882… Le catalogue rend le modèle commercial, l'année et la région de commercialisation, qui explique les variantes de pièces.
Une lecture approximative est rattrapée : les confusions classiques entre 0 et O, 1 et I, 5 et S sont testées automatiquement.
Quand l'utiliser
La référence est lisible mais minuscule, ou tu as les mains prises.
Comment ça marche
La caméra lit l'étiquette et en extrait la référence ou l'IMEI. La reconnaissance de texte s'exécute dans le navigateur du téléphone : aucune image n'est envoyée.
Deux lectures concordantes sont exigées avant de valider un code, pour éviter de partir sur un caractère mal lu.
Quand l'utiliser
Plus aucune inscription : coque collée, châssis remplacé, iPhone 14 et suivants.
Comment ça marche
Une photo du dos est analysée pour proposer le modèle le plus probable, à partir de la disposition des objectifs, du flash et des détails du châssis.
Cette voie envoie la photo à un service de reconnaissance : elle est présentée comme une proposition, jamais comme une certitude, et demande ta confirmation.
Un outil qui affirme un modèle faux est plus dangereux qu'un outil qui hésite : tu commandes la pièce sans te poser de question. PhoneCRM affiche donc son niveau de certitude, et propose les modèles voisins quand le doute existe.
Si l'IMEI est déjà connu de ta boutique, PhoneCRM le signale avant même le devis, et tu retrouves la réparation précédente : la panne traitée, la pièce posée, la date. De quoi répondre tout de suite à la question qui fâche — « c'est encore sous votre garantie ? » — sans fouiller dans un classeur.
L'historique reste propre à ta boutique : tes dossiers ne sont jamais visibles par une autre.

Le modèle n'est pas une info qu'on regarde puis qu'on oublie. Une fois enregistré, il suit le dossier de bout en bout.
Une référence constructeur ou un IMEI donnent un résultat sûr : c'est une correspondance, pas une devinette. Une photo du dos, en revanche, reste une estimation : deux générations d'un même appareil peuvent être visuellement identiques, et l'app te le dit plutôt que d'inventer une certitude. Dans tous les cas, la fiche n'est remplie qu'après ta validation.
Côté données : la lecture de texte par la caméra se fait sur l'appareil, sans transmission d'image. L'identification par photo, elle, transmet la photo à un service de reconnaissance pour être analysée ; l'écran te le signale avant l'envoi.
L'identification s'utilise directement au comptoir, dans ton navigateur. Rien à installer depuis un store : PhoneCRM fonctionne dans Chrome, Safari, Firefox, Edge et les autres navigateurs modernes, sur Android comme sur iPhone, et aussi sur tablette et ordinateur.
PhoneCRM est une application web : elle s'ouvre dans le navigateur que tu utilises déjà, sur téléphone, tablette et ordinateur. Aucune installation depuis un store, aucun logiciel à mettre à jour. Les marques et logos cités appartiennent à leurs propriétaires respectifs et n'impliquent aucun partenariat.
Plus de détails sur l'installation et le fonctionnement multi-appareils.
Sans écran, il reste trois points d'entrée : l'IMEI gravé sur le tiroir SIM ou obtenu auprès du client, la référence constructeur imprimée au dos ou sous la coque (SM-A546B, A2882…), et à défaut une photo du dos de l'appareil. PhoneCRM traite ces trois cas et propose le modèle correspondant, que le technicien confirme.
L'IMEI est gravé sur le tiroir SIM de la plupart des iPhone, imprimé sur l'étiquette sous la batterie ou au dos de nombreux Android, et figure sur la boîte d'origine et la facture d'achat. Sur un appareil qui démarre encore, il s'affiche en composant *#06#.
Le TAC (Type Allocation Code) correspond aux 8 premiers chiffres de l'IMEI et identifie le modèle homologué de l'appareil. PhoneCRM utilise une table TAC pour remonter du numéro au modèle commercial, ce qui permet d'identifier un téléphone qui ne porte plus aucune inscription lisible.
Ces modèles se ressemblent mais n'utilisent pas les mêmes pièces. La référence constructeur les sépare sans ambiguïté (SM-A546B pour l'A54, SM-A556B pour l'A55). Quand la lecture est incertaine, PhoneCRM affiche les modèles voisins possibles au lieu d'en imposer un, et c'est le technicien qui tranche.
La lecture du texte par la caméra s'exécute dans le navigateur du téléphone, sans envoyer d'image. La correspondance référence ou IMEI vers modèle interroge en revanche le catalogue en ligne. L'identification par photo du dos, elle, nécessite une connexion car l'image est analysée par un service de reconnaissance.
Si l'IMEI est déjà connu, PhoneCRM le signale et permet de retrouver la réparation précédente : la panne traitée, la pièce posée et la date. Utile pour savoir si l'appareil est encore sous garantie de votre intervention.
Crée ta boutique, dépose un premier appareil et laisse PhoneCRM retrouver son modèle.
Aucune carte bancaire demandée.